Un an après le premier colloque consacré à l’œuvre de Paul-Jacques Bonzon (Littérature de jeunesse et enseignement de la littérature : Les compagnons de la Croix-Rousse : qu’est-ce qu’une série culte ? Université Lyon 1-Espe, 14 & 15 juin 2016), l’occasion m’était donnée de travailler à nouveau sur cet auteur. En effet, le XXVIe colloque de l’AFUE (Association des professeurs de français de l’université espagnole) qui se tenait à Palma de Majorque, du 3 au 5 mai 2017, proposait la thématique suivante : Méditerranée inter/transculturelle : l’Autre, le lieu autre, la langue autre. Ayant remarqué que plusieurs romans français pour la jeunesse des années 1960 se déroulent aux Baléares, je proposai de m’interroger sur cet intérêt nouveau pour les îles méditerranéennes. L’un de ces romans est l’inoubliable Ballerine de Majorque, qui contribua à établir la réputation de notre auteur. Je le compare à deux autres romans qui lui sont postérieurs : Cinq jeunes filles à Majorque de G.-G. Touzouze et Mon château des Baléares de Saint-Marcoux. En réponse à la proposition d’Yves Marion de mettre en ligne des articles sur le site de l’association, j’ai pensé que l’article consécutif à ce colloque, publié en 2018 aux Presses de l’Université des Baléares, pourrait intéresser les amis de Paul-Jacques Bonzon.

Christiane Connan-Pintado

Maître de conférences HDR émérite

en Langue et  Littérature française

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